Vendredi 29 juin 2007

source: http://www.le-terrier.net/polis/aufil/degenere/06.htm
L'ex-directeur du CAPC-Bordeaux mis en examen pour une exposition

LE MONDE | 18.11.06 | 13h55 • Mis à jour le 18.11.06 | 13h55 BORDEAUX CORRESPONDANTE
Extrait:


C'est du jamais vu dans l'histoire judiciaire récente : un directeur de musée poursuivi en justice pour le contenu d'une de ses expositions. Le directeur de l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, Henri-Claude Cousseau, a été mis en examen à Bordeaux, mercredi 15 novembre, pour une exposition qu'il avait organisée en 2000 au Centre d'arts plastiques contemporain (CAPC) de Bordeaux, qu'il dirigeait alors.

 Une enquête judiciaire avait été ouverte le 23 octobre 2000 à la suite d'une plainte concernant l'exposition "Présumés innocents - L'art contemporain et l'enfance", organisée au CAPC de juin à octobre 2000. Six ans après, le doyen des juges d'instruction de Bordeaux, Jean-Louis Croizier, reproche à l'ancien directeur du musée d'avoir contribué à montrer des oeuvres à "caractère pornographique, violent, portant atteinte à la dignité de l'enfant", selon les termes d'Annie Gourgue, présidente de l'association La Mouette. Cette association d'Agen, active dans la protection de l'enfance, s'est constituée partie civile après le retrait de la plainte d'un père de famille "choqué" par l'exposition.
M. Cousseau est poursuivi pour deux infractions : la diffusion de messages violents à caractère pornographique ou contraires à la dignité accessibles à un mineur et pour la diffusion de l'image d'un mineur présentant un caractère pornographique.»

par Le groupe de réflexion publié dans : L'Art en Procès
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Vendredi 29 juin 2007

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/20070614.FAP8894/
christine_albanel_prone_la_generalisation_de_leducation.html


Christine Albanel prône la "généralisation de l'éducation artistique et culturelle"

AP | 14.06.2007 | 14:52

La ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel prône "la généralisation de l'éducation de artistique et culturelle", tout au long de la formation.

A l'occasion de la présentation du programme de la 26e Fête de la musique, Mme Albanel s'est fixé jeudi un triple objectif: "l'apprentissage d'une pratique artistique pour tous, le contact avec les oeuvres et les artistes, et une initiation constante à l'histoire de l'art".

Rappelant la "mission conjointe et prioritaire sur l'éducation artistique et culturelle" qui lui a été confiée par Nicolas Sarkozy, ainsi qu'à son confrère de l'Education nationale Xavier Darcos, Mme Albanel a souhaité "passer très vite à la généralisation de l'éducation artistique et culturelle, non pas sur le mode ponctuel, mais sur celui d'un parcours construit au long de la formation".

Pour y parvenir, la nouvelle locataire de la rue de Valois mise, entre autres, sur un partenariat avec les collectivités locales, précisant que "la musique et le chant seront au coeur de ce nouvel élan", pour lequel elle fera avec Xavier Darcos "des propositions concrètes".

Revenant sur l'épineux sujet du téléchargement de musique, Mme Albanel a dit vouloir "aider le développement d'une offre légale attractive, large, proposant dans des conditions économiques nouvelles, l'accès à toute la richesse et toute la diversité de la création musicale".

Quant à la lutte contre le piratage, "c'est une responsabilité collective" a-t-elle estimé, ajoutant que le gouvernement assumera pleinement sa part de responsabilité, qui consiste à faire respecter par la loi. "Car la loi existe", a-t-elle martelé, nuançant toutefois son propos en faisant référence à l'annonce faite par Nicolas Sarkozy "d'évaluer cette loi (du 1er août 2006, NDLR)".

Présentant ensuite le programme de la Fête de la Musique, prévue en France le 21 juin, mais aussi dans 130 pays et 400 villes -dont pour la première fois New-York (Etats-Unis) et Amsterdam (Pays-Bas)- Catherine Albanel a confié que son dernier coup de coeur musical était le "slam" de Grand Corps Malade, un disque que lui a fait écouter son fils.
 
AP

par Le groupe de réflexion publié dans : Veille Politique
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Vendredi 29 juin 2007
Source: http://today.reuters.fr/news/NewsArticle.aspx?type=topNews&storyID=2007-06-28T183104Z_01_RIV851785_RTRIDST_0_OFRTP-FRANCE-EDUCATION-EMPLOI-20070628.XML

PARIS (Reuters) - 

Environ 10.000 postes devraient être supprimés dans l'Education nationale en 2008, a annoncé jeudi le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, suscitant un tollé de la part des syndicats.

"En tous les cas, nous serons dans des chiffres qui seront aux alentours de 10.000", a déclaré Xavier Darcos sur BFM-TV.

Une partie des syndicats ont aussitôt indiqué qu'ils pourraient organiser un large mouvement de protestation.

"Le SNES s'opposera avec la plus grande détermination à tout projet de budget qui serait construit sur la logique des annonces qui viennent d'être faites. Le SNES serait alors amené à appeler l'ensemble de la profession à une mobilisation à la hauteur des dégradations qu'un tel projet ne peut qu'engendrer", déclare le SNES-FSU, qui représente les enseignants du second degré, dans un communiqué.

"Cette annonce faite à la veille de l'ouverture des négociations sur la charge de travail des enseignants et sur la nécessaire revalorisation de leurs conditions de rémunération limite considérablement la marge de discussion avec le ministre", ajoute le syndicat.

Il souligne que le ministère prévoit une augmentation de plus de 20.000 élèves à la rentrée scolaire 2008, premier et second degrés confondus.

"Si ces annonces se confirment, la FSU fera tout pour organiser la riposte la plus unitaire possible", indique Gérard Aschieri, le secrétaire général de la FSU, première fédération syndicale de l'enseignement, dans un communiqué.

Il fustige "une logique comptable à courtes vues", comme l'autre fédération, l'Unsa Education qui dénonce un pilotage par "la seule obsession comptable".

AMENAGEMENT DE "L'OFFRE SCOLAIRE"

"La dégradation brutale et programmée de l'emploi public compromet d'avance tout débat, toute discussion sur l'avenir et la modernisation des services publics, fragilisant ainsi la cohésion sociale dans notre pays", affirme l'Unsa Education.

Les suppressions annoncées par le ministre s'inscrivent dans le cadre de l'annonce du non-remplacement de 35.000 à 40.000 fonctionnaires pour 2008 faite la semaine dernière par le ministre du Budget, Eric Woerth.

Le non-remplacement d'un fonctionnaire partant à la retraite sur deux était un engagement de campagne de Nicolas Sarkozy.

Xavier Darcos, qui a rencontré le ministre du Budget dans la matinée, a précisé que 8.000 postes devraient disparaître dans le domaine "des emplois aidés et de tout ce qui concourt à la vie scolaire dans le second degré en ne remplaçant pas un emploi équivalent temps plein sur deux."

Il a également évoqué un certain nombre d'aménagements de l'offre scolaire, comme l'idée de "regrouper des options", "changer les programmes" et recourir aux heures supplémentaires pour les professeurs.

"Si nous obtenons que les professeurs (...) acceptent d'être moins nombreux, mais d'avoir un temps de travail différent, volontaire évidemment, grâce à des volants d'heures supplémentaires importants, nous pouvons trouver des ajustements", a souligné Xavier Darcos.

Le nombre exact des suppressions d'emplois à l'Education nationale est en discussion avec le ministère du Budget dans le cadre du projet de loi de finances pour 2008, précise-t-on au ministère de l'Education nationale.

L'agence de presse spécialisée Agence Education Formation (AEF), citée par les syndicats, avait indiqué que le chiffre de 10.000 suppressions annoncé par le ministre avait été "rectifié" à une "fourchette de 7.000-8.000" par son entourage.

Mais le cabinet de Xavier Darcos a confirmé dans la soirée qu'il s'agissait bien de 10.000 emplois.

par Le groupe de réflexion publié dans : Veille Politique
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Vendredi 22 juin 2007
Objet : LA LIBERTE DE CIRCULER DES ARTISTES EST UNE LIBERTE FONDAMENTALE

Appellons-le Ahmed... Non, Mamadou !
Ce pourrait être aussi Angeline... Ils ont des voix magnifiques, ce sont
des artistes connus ou inconnus, et respectés dans leur pays. L'organisateur
d'un festival en Bretagne? ou en Lorraine? l'a invité(e) pour une fête du
printemps de ce côté-ci du globe.Un producteur a organise pour lui(elle),
une tournee en Europe.
 Tout est prêt : toutes les pièces administratives ont été fournies:
permis et contrats  de travail,  les billets d'avion achetés .
Mais Mamadou ? ou Angeline ? ne viennent pas. Nous ne les entendrons pas.
On ne leur a pas délivré de visa. Pourquoi ? Parce que le droit du travail,
le Ministère de la Culture, l'ambassadeur, la police des frontières même - ne
comptent pas devant le pouvoir des Ministères de l'Intérieur./
Immigration/Identite Nationale
Il faut savoir en effet que dans chaque consulat un fonctionnaire de ces
Ministères a le dernier mot sur toute entrée en France et en Europe.
Or ces incidents sont de plus en plus fréquents. Ils pèsent sur toutes les
programmations qui impliquent un ou des artistes venus de pays non
européens.
Nous, professionnels et publics, nous subissons de plus en plus souvent
l'arbitraire de décisions non motivées, contraires aux engagements
professionnels, aux politiques d'échange culturel des collectivités
territoriales, aux décisions de différents services de l'état (subventions
des Ministères de la Culture, des Affaires Etrangères...). Nous avons le
devoir de faire connaître au plus grand nombre cette situation : les refus
de visa, les blocages administratifs de dernière minute, les retenues en
centre de rétention et les retours manu militari dans leur pays que
subissent, comme leurs compatriotes, un nombre de plus en plus grand
d'artistes des pays non-UE.

Nous aimons les musiques du monde entier, nous aimerions entendre la voix
d'un poète du sud, nous voudrions offrir l'hospitalité, quelques semaines,
à une troupe de théâtre, à des plasticiens, à des danseurs venus d'Asie,
d'Afrique, d'Europe de l'est, d'Amérique latine, nous désirons travailler
avec eux...
Et nous croyons que nous pouvons les entendre, les voir : quelques-uns
d'entre eux sont à l'affiche. Mais cette diversité est illusoire.
Nous constatons que ces pratiques policières, discriminatoires,
illogiques,
polluent la mise en oeuvre des projets artistiques et aboutissent à une
forme de censure insidieuse car intégrée par les programmateurs, artistes,
tutelles...
Et nous sommes alarmés par l'annonce d'une politique d'immigration
sélective, uniquement inscrite dans une logique d'exploitation des pauvres
par les riches, bien loin de l'aide au développement (y compris culturel)
que de nombreux pays réclament à juste titre.

C'est pourquoi nous nous sommes solidairement et délibérément réunis au
sein du collectif "Schengen Opéra" pour faire connaître ces faits et appeler
toutes les personnes et tous les collectifs qui se sentent concernés à
signer notre appel.

Nous appelons toutes les personnes, les partis politiques, les
institutions
internationales, les représentations professionnelles, les organisations
non gouvernementales, les médias, tous concernés, à demander avec nous :
- le respect par l'administration des règles existantes ;
- la clarification et l'harmonisation à l'échelle européenne des règles
d'attribution des visas aux artistes non-U.E. ;
- l'arrêt immédiat des "reconduites à la frontière" instantanées pour des
artistes non-UE qui sont pourtant porteurs de contrats d'engagement avec
un employeur culturel de notre continent ;
- la mise en place d'urgence, avec tous les services des États concernés,
de plates-formes de discussion ouvertes, visant à la soumission aux
parlements nationaux et européen de réglementations transparentes, négociées,
démocratiques.

La liberté de circuler des artistes est une liberté fondamentale
signer la petition  /  http://schengenopera.free.fr
<http://schengenopera.free.fr/>
par Le groupe de réflexion publié dans : Pétitions
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Jeudi 14 juin 2007
Lors de la réunion du 13 juin 2007, le Bureau de La Maison des Artistes a approuvé à l'unanimité le communiqué
suivant :

En réponse aux interrogations, le Président de La Maison des Artistes, Rémy ARON, a proposé le 27 avril
d'organiser un vote de confiance dans le cadre de l'Assemblée Générale annuelle à l'automne prochain.

Le Bureau de La Maison des Artistes, réuni le 16 mai 2007, a exprimé son désaccord avec les interventions
récentes du Président lors de la campagne présidentielle et, après délibération, a décidé que la question de
confiance envers le Président serait posée aux artistes adhérents dans les plus brefs délais. Une consultation
sous la forme d'un vote par correspondance sera soumise aux artistes fin juin.

Le Bureau de La Maison des Artistes rappelle que toutes prises de position politiques et esthétiques de la part
de ses membres ne peuvent qu'être personnelles, qu'elles ne représentent en rien une orientation officielle de
La Maison des Artistes et que toutes les décisions relatives à la réalisation des objectifs de l'association doivent
faire l'objet d'une délibération du Bureau.

La Maison des Artistes, agréée d'une mission d'intérêt public, demeure une structure indépendante de tout
pouvoir politique et libre de toute influence esthétique.

Le Bureau de La Maison des Artistes.
par Le groupe de réflexion publié dans : Tout savoir sur la MDA
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Samedi 9 juin 2007
LA MAISON DES ARTISTES
 
PRESIDENT DE LA MDA : REMY ARON
 
BUREAU
 
1° vice-président Michel Dauberville
2° vice-président Jean-Marc Bourgeois
3° vice-président : Gilles Fromonteil
Secrétaire générale : Claude Avril
Secrétaire général adjoint : Alain Lovato
Trésorière : Arlette Martin
Trésorière adjointe : Carmen Arrabal
 
PRESIDENTS D’HONNEUR : René Coutelle, Christian Langlois, Didier Bernheim
 
Philippe Marchado , délégué général par intérim
Elisabeth Conan, délégué général
Rebecca Gimenez, assistante administrative
Daniel Dendauw, assistant polyvalent, artistes
Christophe Durand, assistant administratif
 
COMISSIONS 
Aide sociale : coordonateurs : Georges Brevieire, Michel Dauberville
Arts vivants et nouvelles technologies : coordonnateurs : Georges Meublat
Communications et débats : coordonnateur : Valère Bertrand
Communications et presse : Gilles Alfera, Sign 7, Alain Valtat
Condition de l’artiste : coordonnateur : Jean-Marc Bourgeois et coordonnateur adjoint : Daniel Dendauw
Enquête
Enseignement artistique : Pierre Le Cacheux
Finances : Arlette Martin, Michel Dauberville, Josianne Geffroy
Liens avec l’architecture : Pascal Andrault, Nicolas Chevron, Pascal Renaud
Liens avec le spectacle vivant : Malik Faraoun, Maflohé Passédouet
Organisation administrative : Didier Bernheim
Parité : Carmen Arrabal
Partenariat Louvre : Rémy Aron, Jean-Marc Bourgeois
Régionnalisation : coordonnateur : Alain Lovato coordonnateur adjoint Stéphane Fradet-Mounier
Relations européennes et internationales : coordonnateurs : Philippe Dequesne, François De Verdière, Patrick Bouchaud
Retour au Grand Palais : Rémy Aron, Clémentine Odier  (et encore là !)
 
 
 
LES MISSIONS DE LA MDA
 
MISSION DE SOLIDARITE AIDE SOCIALE
 
MISSION DE CONSEIL / consultations juridiques
 
MISSION D’INFORMATION
 
MISSION DE VEILLE / défense des intérêts de la profession
 
MISSION DE GESTION DES ASSURANCES SOCIALES DES ARTISTES AUTEURS D’ŒUVRES GRAPHIQUES ET PLASTIQUES 
– service administratif de sécurité sociale – 90, av de Flandres – 75 019 PARIS tel : 01 53 35 83 63
 
DIRECTION ADMINISTRATIVE : Denise Massaro
CONSEIL D’ADMINISTRATION 
Président : Gilles Fromonteuil
 
ARTISTES :
Titulaires : Maria Pastore, Alain Lovato, Josette Rispal, Rémy Aron, Marie-Françoise Ducaté, Irène Rusniewski, Joël Weidmann, Georges Brévière, André Vial, Mireille Lépine
Suppléants : Jean-François Larrieu, Alain Gilier, Igor Bitmann, René Weber, Christiane Massel, Gildas Chasseboeuf, Laurence Wichegrod, Jean-Claude Reverdy (même à la sécu !)
 
DIFFUSEURS :
Mireille Romand, François Lorenceau, Bernard Zürcher, Mary Namy-Caulier
Suppléants : Patrick Bongers, Antoine Lorentin, Alain Margaron
Personnalités qualifiées : Gilles Fromonteil, Arlette Gimaray
 
+ Comission aux comptes, d’actions sociales, des marchés, groupe communication, groupe internet


par Le groupe de réflexion publié dans : Tout savoir sur la MDA
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Vendredi 8 juin 2007

Qu'est-ce que le SNAPcgt ?
 
Le Syndicat National des Artiste Plasticiens cgt, structure syndicale nationale représentative, doit son existence à la volonté des artistes de s'organiser, eux-même, sur l'ensemble du territoire. Il est un pôle de réflexions, de propositions et d'actions voulant contribuer à la promotion des conditions d'accomplissement de la création plastique la plus diverse.
 
Le SNAPcgt se bat aussi bien pour la défense des droits sociaux des créateurs (Maison des Artistes, transformation du RMI en Aide de Base à la Création (ABC...) que pour celle des droits ayant trait à la propriété intellectuelle des œuvres, à leur diffusion ou leur exposition rémunérée (droit de monstration).
 
Il défend aussi les dossiers des artistes tant au plan local (commission des ateliers, aides à l'installation…) qu'au plan national (commission professionnelle de la Maison des Artistes, commission nationale du 1%, CNAP, etc.) et se bat pour la démocratisation des institutions décentralisées (DRAC, FRAC…).
 
Au-delà de ce travail au quotidien, le SNAPcgt développe une analyse plus fondamentale portant sur les causes des difficultés que connaissent les plasticiens et les solutions à y apporter.
 
C'est à ce titre, et parce que nous sommes porteurs de propositions ouvertes, que nous, artistes, interpellons les professionnels du marché et les institutions de l'Art contemporain.
 
 
 
 
Un outil pour vous faire entendre
 
Le SNAPcgt siège et vote dans les instances suivantes :
 
les commissions professionnelles de la Maison des Artistes.
 
le conseil d'administration de la Maison des Artistes.
 
les commissions d'attribution des atelier et d'aide à l'installation en Paca, Midi-Pyrénées, Languedoc, Aquitaine, Bretagne, Picardie, Normandie et Ile-de-France.
 
la commission nationale du 1 %.
 
le conseil d'administration et le conseil d'orientation du centre National des Arts plastiques.
 
les commissions départementales des impôts directs.
 
 
SNAPcgt
 
Syndicat : Parce que cette structure est celle reconnue par les pouvoirs politiques, économiques et sociaux pour représenter une profession.
 
National : Parce que nous sommes confrontés aux mêmes difficultés aussi bien à Lille qu'à Strasbourg, Brest, Marseille, Bordeaux, Limoges ou Paris…
 
Artistes Plasticiens : Parce que nous défendons et rassemblons pour cette défense aussi bien des peintres et des sculpteurs que des graphistes, des photographes, des vidéastes…
 
CGT : Parce que, être affilié à une centrale syndicale, non seulement nous ouvre le formidable levier de la représentation légale, mais aussi donne corps à la solidarité efficace des salariés.
par Le groupe de réflexion publié dans : Syndicats & Organisations Pro
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Mercredi 6 juin 2007

Qui est-il ?

Ingénieur horticole, paysagiste, écrivain, jardinier, enseigne à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage à Versailles (ENSP).

En dehors de son activité de créateur de parcs, jardins, espaces publics et privés, il poursuit des travaux théoriques et pratiques à partir de trois axes de recherche :

le Jardin en Mouvement, concept issu d’une pratique sur son propre jardin dans la Creuse, appliqué à l’espace public en France et à l’étranger dés 1983. Première publication sur ce thème en 1991, 4 rééditions successives chez Sens et Tonka, Paris.
Première application à l’espace public en 1986 pour le Parc André Citroën inauguré en 1992.

Le jardin Planétaire, projet politique d’écologie humaniste, concept porté à la connaissance du public par le biais d’un roman-essai, Thomas et le Voyageur chez Albin-Michel en 1996, puis par une exposition majeure dans la Grande Halle de la Villette en 1999/2000 ainsi que par un certain nombre d’études :
Le Jardin Planétaire de Shanghaï, la Charte paysagère de Vassivière en Limousin et autres travaux en cours.
Principales publications sur le sujet :
Thomas et le Voyageur op.cit. ; Le Jardin Planétaire, colloque de Chateauvallon, collectif, ed. de l’aube 1997 et 1999 ; Les Jardins Planétaires, photos, ed.Jean Michel Place, 1999 ; Le Jardin Planétaire, catalogue de l’exposition, Albin-Michel, non réédité. 1999.

Le Tiers-Paysage, concept élaboré à l’occasion d’une analyse paysagère En Limousin, défini comme « fragment indécidé du Jardin Planétaire », concerne l’ensemble des espaces délaissés ou non exploités considérés par lui comme les principaux territoires d’accueil à la diversité biologique. Pubilcation sur le thème en 2004 et 2005 ed. Sujet/Objet.




Retrouvez le site de Gilles Clément :  http://www.gillesclement.com/


Communiqué

Par son vote du 6 mai 2007 la France a choisi le projet qui nous engage tous dans la mécanique de destruction de la planète :

-où la santé des entreprises prime sur la santé des individus.

-où la population assujettie à la Bourse règle son action sur les fluctuations du marché.

-où le CO2, coté en Bourse par le biais des droits à polluer, devient une valeur sûre.

-où la pollution en général est une monnaie d’échange.

-où le développement durable sert de caution aux pratiques non écologiques.

-où l'on instaure le biocarburant issu de cultures dévastatrices, exigeantes en intrants polluants, constituées de plantes manipulées génétiquement, excluant la diversité de territoires immenses et monotones, en laissant entendre qu'il s'agit d'actions respectueuses de l'environnement.

-où la question du transport et de ses pollutions n'est pas remise en cause.

-où l'option déterministe du dirigeant le plus en vue de ce nouveau gouvernement conduit à une discrimination systématique ne laissant émerger que les disciples performants de l'Ordre Marchand.

-où le racisme de société devient une règle discriminatoire ordinaire.

-où la peur instituée renforce la puissance des gardiens de l'Ordre.

-où la France perd son existence, devient une étoile supplémentaire sur le drapeau étatsunien tandis que disparaît une étoile sur le drapeau de l'Europe.


Le Jardin Planétaire, pays sans frontière et sans drapeau, sans nécessité de guerre, armé de la seule volonté des passagers de la Terre, se présente comme un projet général intéressant le jardin dans sa plus modeste comme dans sa plus vaste dimension, couvrant l'espace urbain comme l'espace rural, interpellant le politique dans sa fonction la plus modeste ou la plus étendue. Il sollicite l'ensemble des acteurs de la société sur le rôle de chacun pour :

-exploiter la diversité sans la détruire.

-donner à tous les êtres une chance d'avenir selon un processus non discriminatoire de l'évolution, non déterministe et non arbitrairement sélectif.

-engager une politique de non accumulation de biens surnuméraires et polluants.

-développer les énergies douces et autonomes.

-élaborer une mondialisation nouvelle non inféodée à l'Ordre Marchand.

-créer un réseau de projets locaux éclairés par une vision élargie et tolérante où les constituants naturels et culturels issus du brassage planétaire dictent les règles d'une économie locale.

-instruire une exploitation biologique du sol, favoriser les complexes écologiques industriels de recyclage de l'énergie.

-développer des pratiques visant à maintenir ou renforcer la qualité biologique des substrats : eau, air, sols.

-en toutes circonstances favoriser l'invention de la vie, l'expression de sa diversité.

-envisager le développement imprédictible du Jardin comme une possible source de renouvellement et chaque jour s'en étonner.

Considérant le Jardin Planétaire comme l'essentiel de mes préoccupations, considérant que les actions nécessaires à son émergence ne trouvent aucune chance d’expression dans le projet de société choisi par la France le 6 mai 2007, refusant de porter ma caution aux agissements du gouvernement en place, je décide d’orienter mes interventions, mes efforts et toute mon énergie à la mise à bien du projet Jardin Planétaire, là où en toutes circonstances il est possible de développer un projet utile à l'humanité et non dirigée contre elle .
En conséquence j'annule la totalité des engagements pris auprès des services publics et privés sur le territoire français à l'exception des instances officielles ou non officielles où, de façon avérée, s'établit la résistance .

Gilles Clément

La Vallée le 7 mai 2007

RESISTANCE: espace partagé par un ensemble volontaire où se rejoignent et s'organisent les tenants d'un projet politique et social. La résistance fonde les bases d'une histoire à venir où se joue l'équilibre des sociétés humaines et des milieux dans lesquels elle évolue et dont elle tire constamment parti. Pour les êtres rejetés dans l'ombre elle offre une plage de lumière, une perspective, un territoire mental d'espérance.

Le Rayol le 9 mai 2007
par Le groupe de réflexion publié dans : Paroles d'artistes
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Vendredi 1 juin 2007
5 mai 2007
l’Humanité des débats.

http://www.humanite.fr/journal/2007-05-05/2007-05-05-850823

L’art c’est la vie !


Appel (1)


De quoi a besoin la création pour exprimer sa vitalité, loin des carcans officiels et idéologiques ?

Nous sommes tous des engagés volontaires pleins d’énergie. L’art est notre vie. Mais, en France, l’action du ministère public qui cherchait à favoriser la vitalité créatrice des arts plastiques en désorganise désormais de plus en plus profondément le cadre naturel par ses excès :

*  la normalisation et le monopole d’un certain art officiel,

*  les manipulateurs masqués qui, au sein des institutions et notamment au Musée national d’art moderne, imposent une pensée unique, soumise au marché et à la mode, obsédée par l’art tendance, les accrochages big bang, et l’art spectacle,

*  la centralisation abusive du pouvoir entre les mains d’un petit groupe de censeurs qui, au sein de la délégation aux Arts plastiques et du Musée national d’art moderne, dévoient l’action de ceux qui pensent et veulent agir autrement,

*  la censure et le mépris que ces agents doubles du marché international imposent à la création en France au mépris de leur fonction,

*  le détournement des FRAC, victimes des mêmes influences,

*  l’isolement et l’exclusion dont sont victimes des fonctionnaires indépendants d’esprit et non conformes aux diktats officiels.

*  les choix incohérents, inconstants, et mondains de Cultures France (ex-AFAA).

Pour exprimer sa réelle vitalité, la création en France a besoin d’être libérée de cet encadrement officiel. Sa diffusion par le ministère public doit découler naturellement de son histoire et témoigner de sa véritable diversité. Nous demandons :

*  l’équité et le pluralisme des générations et des courants dans les présentations officielles de la création contemporaine en France.

*  la répartition équitable des lieux d’exposition temporaires, galeries contemporaines du Centre Pompidou, galeries nationales du Grand Palais, espaces du Palais de Tokyo, et galerie du Jeu de Paume, entre les différentes générations et courants d’artistes vivant et travaillant en France.

*  la création de conseils d’orientation pour garantir à la fois la pertinence, la transparence, le pluralisme et l’équité des orientations et des choix du Musée national d’Art moderne, de la délégation aux Arts plastiques, et de Cultures France.

*  une participation significative des artistes à ces conseils.

*  le soutien des initiatives privées par des mesures d’encouragement efficaces.

*  l’enseignement artistique à l’école enfin pris en compte dans les évaluations et doté des moyens nécessaires,

*  un lieu vaste et ambitieux pour montrer en permanence et sans complexes, à Paris comme à Londres, à Madrid, et à New York, toute la vitalité, la diversité, et l’originalité de l’art en France. 

(1) Premiers signataires :
Pat Andréa, Dominique Angel, Anne Anthony, André-Pierre Arnal, Bruno Badoux, Marielle Baldelli, Vincent Barré, Claude-Henri Bartoli, Nancy Barwell, Louis Bec, Gonzalo Belmonte, Vincent Bioulés, Jean-Claude Bohin, Jacques Bosser, François Bouillon, Mark Brusse, Myriam Bucquoit, Pierre Buraglio, Alex Burke, Florence Callot, Christian de Cambiaire, Louis Cane, Béatrice Casadesus, Hervé Castanet, Frank Chalendard, Jean-Paul Chambas, Claude Chaussard, Miguel Chevalier, Alain Clément, Claire Colin-Collin, Gérard Collin-Thiebault, Bernard Crespin, Henri Cueco, Marinette Cueco, Caroline Culand, Antoine de Bary, Anne Deguelle, Joël Desbouiges, Patrick Des Gachons, Daniel Dezeuze, Hervé Di Rosa, Cécile Doubre, Joël Ducorroy, Erro, Marie-Héléne Fabra, Pascal Fancony, Serge Fauchier, Hervé Fischer, Fabienne Gaston-Dreyfus, Paul-Armand Gette, Danielle Gibrat, Anne Gorouben, Daniel Humair, Christian Jaccard, Robert Janitz, Jean-Luc Jehan, Jacqueline de Jong, Peter Klasen, Joël Kermarrec, Alain Lambilliote, Jean Le Gac, Nathalie Leroy-Fiévée, Elizabeth Mercier, Jean-Michel Meurice, Bertrand Meyer-Himhoff, Michel Mourlot, Bernard Pagès, Jean-Luc Parant, Anne-Marie Pêcheur, Ernest Pignon-Ernest, Augustin Pineau, Pierre Pinoncelli, Anne et Patrick Poirier, Edouard Prulhière, André Raffray, Bernard Rancillac, Yves Reynier, Marcel Robelin, Guy de Rougemont, Marie Sallantin, Michel Sicard, Pascal Simonet, Pierre Skira, Vladimir Skoda, Tony Soulié, Peter Stampfli, Soizic Stokvis, Klaus Stoeber, Julien Terdiman, Jean-Paul Thibeau, Thierry Thoubert, Pierre Tual, Gérard Titus-Carmel, Vladimir Velickovic, Claude Viallat, Vuk Vidor, Jean-Louis Vila, Jan Voss, Michèle Waquant, Pierre Marie Ziegler.

 

Article paru dans l'Humanité :édition du 5 mai 2007.

par Le groupe de réflexion publié dans : Pétitions
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Vendredi 1 juin 2007
Bonjour,

Bravo pour votre initiative. Je ne sais pas si vous avez eu notre communiqué. Au cas où ce ne serait pas le cas, voir ci-dessous.
Tenez-nous au courant de la suite.
Bien cordialement,

Irène Ruszniewski
Co-secrétaire générale
Membre du CA de la Maison des Artistes (sécurité sociale)

LETTRE REçU SUITE A L'ACTION Artistesencampagne07.


Le Syndicat national des artistes plasticiens CGT (SNAPcgt) partage l'indignation de nombreux adhérents de l'Association Maison des Artistes devant les prises de position du président qu'ils ont élu en faveur du candidat à l'élection présidentielle Nicolas Sarkozy. Nous soutenons les membres de l'association MdA qui demandent plus de clarté et d'honnêteté à sa tête.

Pour autant, en tant qu'organisation professionnelle, nous ne demandons pas la démission de son président. C'est aux adhérents, et à eux seuls, de régler cette question.

Pour nous, le problème est autre, et dépasse largement les seuls adhérents de l'association.
Car cette association n'est pas une association comme une autre. Elle a été agréée par l'État pour abriter le régime de sécurité sociale des artistes, et si l'adhésion à l'association est facultative, la déclaration au régime de sécurité sociale, elle, est une obligation pour tout artiste souhaitant diffuser son travail.
En annexant les quelque quarante-cinq mille artistes inscrits auprès de l'organisme et en prétendant avoir le droit de parler en leur nom, le Président de l'association entretient la confusion et asseoit sa légitimité sur un abus.

Le maintien dans la même structure de deux missions distinctes, l'une associative, l'autre de service public, a déjà généré par le passé de multiples conflits.

Le SNAPcgt s'est prononcé depuis longtemps, ainsi que l'ensemble des organisations professionnelles des arts visuels, pour la séparation nette des deux fonctions et l'autonomie du régime de sécurité sociale.

Le soutien du président de l'association au candidat de la droite rend cette séparation impérative.

C'est sur cette base que nous invitons les artistes auteurs à faire part directement aux Ministères concernés de leur mécontentement et, s'ils le veulent bien, de nous adresser copie de leur courrier.

Nous rappelons qu'un rapport conjoint des deux Ministères de tutelle conclut à la nécessité de cette séparation*. L' issue doit donc être trouvée par des décisions politiques et pérennes qui n'ont, jusqu'à présent, pas été prises en raison de la proximité politique de responsables de l'association avec le gouvernement en place.

Rappelons que le candidat que soutiennent les principaux responsables de l'association MdA souhaite la suppression des régimes spécifiques de retraite et de sécurité sociale.

C'est donc notre régime qui est en danger.

le bureau national du SNAPcgt


*disponible à l'adresse :
www.culture.gouv.fr/culture/actualites/communiq/donnedieu/maison-artistes2006.html <
http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/communiq/donnedieu/maison-artistes2006.html>

Voici les adresses auxquelles vous pouvez adresser vos courriers :
Ministère de la Santé et des Affaires sociales - 8, av; de Ségur - 75008 Paris
Ministère de la Culture et de la Communication - 3, rue de Valois - 75001 Paris

et pour être certain que votre courrier ne soit pas "oublié" :
SNAPcgt -14-16 rue de Lilas - 75019 Paris -
snapcgt@free.fr

Toute l'actualité sur www.snapcgt.org <
http://www.snapcgt.org>  
par Le groupe de réflexion publié dans : Tout savoir sur la MDA
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